...

Partie 1

Elle marcha
silencieusement dans la petite rue qui menait à la place. Ue foule y était déjà présente. Cette foule formait un arc de cercle autour d'un buché. Une larme coula le long de sa joue...

Cela fa
isait des années que romains et carthaginois se battaient sur la Mer Méditerranée et sur leur côtes respectives. Cette semaine de fin de primtemps n'avait pas été bonne. Les romains prenaient du terrain et les carthaginois perdaient des hommes par centaines. C'est pour cela que les chefs de la ville avaient décidé de faire un sacrifice aux dieux; pour que ceux-ci les aident.
Ce mat
in-là, 3 hommes étaient rentré dans une sorte d'école qui n'en est pas une, et choisirent au hasare une dizaine d'enfants pour les offrir en offrente aux dieux.
Cette co
utume n'était pas rare.
Ce soir de mois de
mai, 12 enfants allaient être brulés vif et les hommes feront la fête toute la nuit pendant que les femmes pleureront leur enfants qu'elles auront vu brûler quelques heures au part-avant.

Ell
e se mela à la foule. Elle était très inquiète car, ce soir, son fils n'était pas rentré. Dans le petit magasin que son frère tenait, elle avait entendu parler que ce soir, cette chose horrible allait se passer.
S
on mari était surement mort a l'heure qu'il était, puisqu'on fesait cela. Son mari était soldat et à présent c'était son frère qui devait s'occuper d'elle, et de son fils...
Soudain, 12 personn
es, enroulées dans des couvertures noires montèrent sur le bûché. C'était les enfants!
Une femme hurla pour
qu'on lui rende sa fille, pendant que d'autres pleurèrent et se roulérent par terre. Des cris venaient de partout, pendant qu'elle, elle restait immobile. La même femme que celle qui criait pour qu'on lui rende sa fille essaya de monter sur le buché pour frapper un des boureaux. Quand elle parveint a ses fins, celui-ci avec l'aide d'autres boureaux attachait les enfants. La femme se mit à le taper, mais l'homme sortit un couteau et le planta dans la poitrine de la femme. Elle s'écroula morte alors qu'une pagaille naissait das la foule. Un homme, un sous-chef, vint faire un discoure, comme quoi les parents des enfants doivent être fière de ceux-ci qui sauveront, peut-être, tout Carthage et que les dieux les aideront dans leur vie futur.
Des tête d'enfants so
rtir des couvertures, ils voulaient faire des signes à leur leur parent, mais on les empechait. Certains souriaient, d'autres pleuraient. Mais aucun ne comprenaient ce qui allait leur arriver.
Il termina par:
- S
oyer fière que vos enfants sont les élus des dieux!
Il descendit
de la petite estrade et fit signe d'allumer le bûché.
Et on l'a
lluma!
Une femme lui
sauta dessus avec le couteau qu'elle venait de retirer de la poitrine de la femme morte, deux minute au par-avant. Deux gardes l'attrapèrent.
- Qui es
t ton mari, demanda l'homme attaqué.
Elle n
e répondit pas.
Un pe
tit enfant à coté eu l'air affolé.
- C'est
ta mamam, questionna l'homme important.
- O
ui, répondit l'enfant.
- Qui est ton père?

- Phenix Ylup, répond
it l'enfant, innocent du sort certain de son père.
- Bien, dit l
'homme, trouvez moi Ylup Phenix!
Puis, il
fit un signe de la tête aux gardes.
Ils la
jettèrent sur le buché en disant:
- Meurt c
omme tes gosses et en silence, vieille folle!
Les cris de la fem
me et des enfants résonaient dans tout le quartier.Tout le monde regardait le spectacle atrox, silencieusement avec plus qu'une pensée en tête: oh bons dieux, faites que cela ne m'arrive jamais!

Elle, c'était Sof
ia Karunitch, une jeune femme de 19 ans que l'on aviat marié de force à 13 ans pour avoir la dot et soigner son père très malade. Elle venait d'une famille pauvre et avait un frère et cinq soeurs. Veuve, du moins on le croyait, elle s'était embrouillée avec sa famille. Sa seul ressource était son frère et sa femme qui eux aussi, n'étaient plus en harmonie avec la famille.

Elle pou
ssa la porte du magasin, monta au 2ème étage pour se retrouver dans sa pièce. Elle s'assit sur son lit et se mit à pleurer. Sarha, sa belle soeur, entra à son tour dans la maison et alla au deuxième. En voyant Sofia, elle s'accroupit a ses genoux.
- Sofia?
Où est ton fils?...
S
ofia pleura de plus belle.
Sarha fit semble
nt de ne pas comprendre, elle alla voir par la fenêtre et vit de la fûmée s'estomper et plein de personne rentrées chez elle.
-
Oh non, dit-elle, Sofia ne me dit pas que ton fils...
Sofia tou
rna la tête.
- Sarha
viens, on va être attaqué, dit le frère de Sofia.
Il venait de
monter 4 à 4 l'escalier.
- On en a discuté
à la réunion! Il faut fuire Sarha, prends tes affaires, les romains arrivent, dit-il. Et toi, Sofia, fait pareil!Je suis désolé pour ton fils mais il est mort et les dieux ne nous ont pas sauvé cette fois.
Il repr
is son souffle.
- Pré
pare les enfants, rajouta-t-il pour Sarha.
Sofia hurla de douleure et pleura encore plus fort.
- Mais chère
belle soeur, je suis aussi désolée que mon mari, mais il faut se faire un évidence, ton fils ne reviendra jamais et si tu ne veux pas aller le rejoindre, suis nous!
Un lo
ng silence interropa la conversation.
- Je
vais aller aprêter les enfants, dit Sarha, courage!
Elle soupir
a et descendit.
Sofia
resta seule dans le noir durant une bonne heure à mettre dans un sac ses affaires. A l'aube, toute le famille, Sarah, son mari, leur quatre enfants et Sofia. parti vers la Mer.
Quand ils fermè
rent la porte du magasin, Sofia regarda une dernière fois vers la petit place. Son fils ne reviendrais jamais, jamais, jamais...

# Posté le mardi 04 avril 2006 13:17

...

Ils marchèrent toute la matinée jusqu'à ce que le soleil soit au zenith. Ils quitèrent le chemin et s'enfoncèrent dans un sous-bois où il y avait une cascade.
Les enf
ants courirent en direction de celle-ci, puis y plongèrent.
- On
mange ici, questionna Lilya, une des filles de Sarha.
-
Oui, répondit son père.
Le
s deux femmes débalèrent le pain et quelques tranches de boeuf fumé.
- Où
allons-nous, demanda Sofia.
-On va v
ers la Mer, la Mediterrannée...
- Et
après, dit Lilya la bouche pleine.
-
On va en Espagne, on a un grand oncle là-bas!
- Et, continua Sarha, pourquoi devons-nous soudainement partir?
- Car, après la fête de hier, on a discuté, et j'ai apris que les romains on déjà envahit une ville à 5 jours d'ici, dit-il.
Ils
passèrent une bonne partie de l'après-midi, allongés dans l'herbe, à discuter. Vers 17h ils repartirent, la temperature avait baissée.
Apr
ès 2 jours de marche, ils arrivèrent dans un petit port. Ils n'avaient pu fuir du port de Carthage parce que tout le monde voulait fuire. Donc la famille avait décidé d'aller voir au prochain port qu'ils verraient sur le chemin. Là, la foule y était toujours présente, mais c'était de la rigolade par rapport à Carthage.
C
'est au neuvième bateau à qui ils demandèrent, qu'ils purent embarquer. La destination n'était pas l'Espagne mais le Maroc. Ce n'était rien...Ils n'auraient plus qu'à traverser un détroit.
Mais
, durant le voyage, un soir, le bâteau rencontra un vaisseau pirate!

Tou
t l'équipage et les voyageures furent prisonniers. Certain furent executés, d'autres emportés sur la navire pirate. Sarha, 3 de ces enfants, Sofia et son mari furent ramenés sur le bâteau en même temps que d'autres prisonniers. Le dernier enfant de son frère avait été exécuté par 6 coups de poignard.
Du
rant 3 semaines, on les employa pour nettoyer le ponds, “cusiner”, si on peut appeler ça cusiner,ect...
En plu
s de la famille Karunitch, 11 personnes de l'équipage et 14 passagers avaient été emportés.
Vers la fin juin, le bateau accosta sur l'île de la Sardaigne. Les prisonniers descendirent un par un. Sur la place de la ville où avait accosté la bâteau, se trouvait un immence marcher, un marcher aux esclaves.
On sépa
ra Sarha de son mari, tout d'abord. On l'obligea de monter sur une estrade, avec des fers aux mains. Les enchéres augementaires, avant qu'un prix soit gardé. Il descendit et vit que c'tait un homme assez riche qui venait de lui prendre sa librtée!Il cria à Sarha:
- t'
inquiète pas pour moi, on se reverra...N'oublie pas, l'Espagne!
S
arha récita des prières pendant qu'on lui prenait son mari. Puis, on la sépara de ses enfants. Elle hurla, pleura, même si les romains ne comprenaient rien à se qu'elle disait, ils comprirent qu'il fallait lui rendre ses enfants. Un pirate pris deux de ses enfants et les rassembla. Seul Lilya manquait, on la laissa avec Sofia. Sarha et ses enfants furent eux aussi vendus. En descendant de l'estrade elle dit à Sofia:
- Occu
pe-toi bien dema fille, promet le moi!
- Promi
s, répondit Sofia.
Sarha se retourna vers Lilya. Celle-ci pleurait, pleurait, pleurait. Lilya avait 13 ans et était la seul fille qu'avait eu Sarha.
Quand ce fut le tour de Lilya et de Sofia, le Capitaine leur barra la route.
- On a
toujours besoin de quelques personnes sur le bâteau, les gars, dit-il.
-
Oui, répondit un matelot.
-
Et bien, Mesdames, vous êtes des notres à présent.
Et
il ria tout seul un long moment.
Aprè
s avoir vendu tout le monde, Sofia et sa nièce remontèrent sur le navire pirate. Bientôt, ce seront des pirates!

# Posté le jeudi 06 avril 2006 12:47

...

Elle pris son épée remplie de sang et l'essuya sur sa robe en lambeau. Puis elle la déposa, repris une bougie et l'alluma. Elle déschiqua une cuisse de volaillle et mit en même temps un collier en perle.
- Ca
va chérie, spronkch sprontch, demanda-elle la bouche pleine.
- O
ui, ça va, répondit Lilya la tête dans les nuages.
- C
'était bon aujourd'hui, c'était simple, les éyptiens c'est très simple!
- Ils
ont tellement la trouille...
Lilya
et Sofia éclatèrent de rire.
Elles étaient dans une petit pièce dans la cale du bâteau; il y avait la place de mettre quatre homme couchers, une paillasse et une petite table. Elles étaient en-train de manger et de lire un livre, quand un marin entra:
-
Le Captaine vous demande les filles, dit-il.
- O
n y va Marc, dit Sofia.
Ma
rc, ou Marcus, était un légionnaire romain qui avait déserté lors d'une bataille. Il s'était reconverti en gladiateur avant de devenir un magnifique pirate. Un pirate du genre grand, blond, musclé et qui a plein de bon plan pour attaquer.
Sofia déposa le collier dans un coffret qu'elle ferma et pris sous son bras. Elle monta un étage et entra dans la pièce du Capitaine accompagnée de Lilya.
- Entrez, et prenez du vin, dit celui-ci, gaulois sans doute.
-
Merci, dit Lylia en se servant.
- D
onc, tout va pour la mieux, pas de blessé, dit-il. Chez nous 2 morts, chez eux 36.
(
précisons, pour le Capitaine, chez nous: c'est les pirates; et chez eux: le bâteau à piller, les égyptiens cette foie-ci
ps
de l'auteur spécial skyblog: j'adore vous prendre pour des immbéciles,lol!)
- Combien d
e prisonniers, demanda Sofia.
- 9, e
n-bas, répondit le Capitaine.
Puis
il s'asseya derière son “bureau” et les fixa.
-
Qu'est ce que vous avez les filles?
Sofia mit l
e coffre sur le bureau, l'ouvrir et énnonca les objets:
- C
ollier de perle, bagues, monnaie, plume et encre, parchemins, elle s'arrêta 2 secondes, et une catre de la Mer, continua-t-elle. C'était la cabine d'une femme à qu'on à la, mon avis, Capitaine!
- Bien,
très bien. Que voulez-vous?
- Le co
llier, répondit Sofia.
-
La plume et l'encre, dit Lilya.
Le
Capitaine réfléchit un instant.
- D
'accord pour la plume et l'encre, mais un collier ça se mérite, si tu vois ce que je veux dire, dit-il.
So
fia leva les yeux au ciel:
- Qui, de
manda-t-elle désespérée.

# Posté le jeudi 06 avril 2006 12:50

...

Cela faisait bientôt un an et demi que Sofia et Lilya étaient prisonnières, présions: ETAIENT. Après la vente de tous les prisonniers,l'idée de laver les ponds et de faire à manger était passé, les pirates décidèrent d'en faire des vrais pirates, tout en s'amusant, bien entendu! Elles durent s'y faire. Au début, elle n'acceptèrent pas de jouer le jeu, mais plus le temps avançait, plus ils ( les deux filles et les pirates) sympatisèrent, c'était devenu des “amis” et voir plus... Elles s'avaient pratiquement parler leur language, un mélange de latin, de gaulois et grec. Elles y avaient même ajouter quelques mots crthaginois. Mas la langue principale était le grec. On leur demandait que le jour, elle parte a l'abordage quand il le fallait ou de rester dans leur trou, et la nuit de coucher avec-eux. Une vie bizzare, mais on s'y abitue si vite, paraitrait-il! Au fur et à mesure que les jours passaient, au plus elles allaient sur le pond, se chamaillaient avec les gars, pêchaient ou respiraient l'aire pur!

L'
aube se levait tout doucement, le soleil eflerait le visage de Sofia. Elle s'étira dans le drap blanc, l'unique du bâteau, et ouvrit les yeux. Elle sursauta en voyant qu'elle était nue sous le drap. Elle se retourna et vit Virgile, le plus beau de tous les pirates, le Brad Pitt d'aujourd'hui! Il dormait encore. Elle se leva, prit le drap, l'enroula entoure d'elle et fonca vers les “cuisines”. Elle plongea completement sa tête dans un tonneau d'eau, puis la resortie 10 secondes plus tard.
Un
des pirates, qui cuisinait pour tous, lui dit:
- Tu t
e rappelle de plus rien?
So
fia fit oui de la tête .
-
T'as trop bu et tu sais plus comment tu t'es retrouvée dans le lit d'un de gars?
Sofia
refit oui de la tête.
- C'e
st la sixième fois, ce moi-ci! Tu le fais expres, ou quoi...
- Mais
non, répondit Sofia. Imbécile, gromela-telle
Elle al
la s'assoire sur un tabouret et s'essuya le visage avec le drap.
-
C'était qui?
- Virgile...
-
Ohoooooooo, et le “cuistoéclata de rire.
Ensuite,
le rire s'arrêta.
- Tu sais
, faudra que tu t'y habitue, ils vivent sur le même bâteau que toi, dit-il.
Un l
ong silence suivit.
- Je v
ais m'habillée, dit Sofia.
Elle retourna dans la “chambre”, Virgile était parti. Elle prit ses affaire et les effila. Après, elle descendit dans la cale voir Lilya.
- Bonjour, dit Lilya, bonne nuit, demanda-t-elle en gloussant.
- T'
as qu'à rire si tu veux, petite, dit Sofia, tu verra quand cela t'arrivera d'avoir des problème de mémoire!
- En olus tu ne te rappelle plus, dit Virgile qui venait de rentrer, domage.
- Q
u'est ce que tu fait là, demanda Lilya.
-
Je viens donner quelque chose à ta chère tante.
Il l
ui tendit le collier en perle. Lilya l'observa un instant et Virgile le donna à Sofia.
- Le Ca
pitaine m'a dit de te le donner, ajouta-t-il, faisant bon usage.
- M
erci, dit Sofia et elle le mit a son cou.
El
le bouscula Virgile pour passer la porte.
- Où vas
-tu, lui demanda-t-il.
- Ch
ez le Capitaine, cria Sofia.
E
lle ouvrir violement la porte de la cabine du Capitaine et dit:
- Capitaine?!
-
Oui?
- Que
s'est-il passé hier soir, j'en encore tout oublié, j'en aie marre de boire et de me réveiller je ne sais ou?...
- Sur le
bâteau.
- Quo
i?
- Tu te re
trouveras quelque part sur le bâteau.
- J
'en aie qu'on me soul, Capitaine!
- On a
rigolié et Virgile avait envie de toi!
- C'est une raison, demanda-t-elle.
- Oui
! Tu sais le collier, je peux toujours le reprendre...

# Posté le jeudi 06 avril 2006 12:57

Les changemant

En fait, je crois que je vais evrire dans les vent, vu k'il n'y a jamais personne sur ce blog, mais je vais kan mm lancé mon offre, ki sais! et bien voila, je suis sur un super projet ki ce concretise un peu plus chaque jour, sur un roman, mais rien avoir avec l'antiquité, ca se passe mnt! si cela vous interesse je peux vous envoyer mensuellement une nouvelle partie de cette hitoire, laisse ton nom et ton adresse, et on verra!

Resumé


- Je prend quelle brosse à dents, demanda Camille en montrant ses 5 brosses à dents?
Barbara écarquilla grands les yeux.
- Quoi tu as 5 brosses à dents?
- La bleue ou la verte?
- Mais on s'en fout de la couleur!!!
- Répond-moi, s'il te plait...


Il y avait les inconditionnels du bar, des toilettes, de la cours de récré et du toit. Enfin non, plus le toit![...]
[...]Serait-elle une inconditionnelle du bar? Avouez! Vous auriez préféré la voir dans les WC de mecs, coincée entre la porte et la cuvet avec un mec dans les bras!


Parfois je me demande à quoi ca sert les parents à part à nous donner des ordres et nous engueuler quand on désobéit. Enfin si, ca nous sert de portfeuille innépuisable. Ok, je rigolais! Ca sert à rien!




Des immenses plages avec rien que des surfeurs(euses), du soleil, des party et des changements radicals, voila ce qui devrait attendre Camille, 17 ans, cousine d'un des dieux du surf, Nicolas, fils de sa super cool tante de Lyndia. Tout commence par le début des vacances d'été, un job sur les plages de Capbreton et des nouvelles connaissances vachement cool, et Cam n'est plus la même, on ne pourrait presque plus la reconnaitre. Mais n'oublions pas que l'habit ne fait pas le moine!

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 12:32