Elle marcha silencieusement dans la petite rue qui menait à la place. Ue foule y était déjà présente. Cette foule formait un arc de cercle autour d'un buché. Une larme coula le long de sa joue...
Cela faisait des années que romains et carthaginois se battaient sur la Mer Méditerranée et sur leur côtes respectives. Cette semaine de fin de primtemps n'avait pas été bonne. Les romains prenaient du terrain et les carthaginois perdaient des hommes par centaines. C'est pour cela que les chefs de la ville avaient décidé de faire un sacrifice aux dieux; pour que ceux-ci les aident.
Ce matin-là, 3 hommes étaient rentré dans une sorte d'école qui n'en est pas une, et choisirent au hasare une dizaine d'enfants pour les offrir en offrente aux dieux.
Cette coutume n'était pas rare.
Ce soir de mois de mai, 12 enfants allaient être brulés vif et les hommes feront la fête toute la nuit pendant que les femmes pleureront leur enfants qu'elles auront vu brûler quelques heures au part-avant.
Elle se mela à la foule. Elle était très inquiète car, ce soir, son fils n'était pas rentré. Dans le petit magasin que son frère tenait, elle avait entendu parler que ce soir, cette chose horrible allait se passer.
Son mari était surement mort a l'heure qu'il était, puisqu'on fesait cela. Son mari était soldat et à présent c'était son frère qui devait s'occuper d'elle, et de son fils...
Soudain, 12 personnes, enroulées dans des couvertures noires montèrent sur le bûché. C'était les enfants!
Une femme hurla pour qu'on lui rende sa fille, pendant que d'autres pleurèrent et se roulérent par terre. Des cris venaient de partout, pendant qu'elle, elle restait immobile. La même femme que celle qui criait pour qu'on lui rende sa fille essaya de monter sur le buché pour frapper un des boureaux. Quand elle parveint a ses fins, celui-ci avec l'aide d'autres boureaux attachait les enfants. La femme se mit à le taper, mais l'homme sortit un couteau et le planta dans la poitrine de la femme. Elle s'écroula morte alors qu'une pagaille naissait das la foule. Un homme, un sous-chef, vint faire un discoure, comme quoi les parents des enfants doivent être fière de ceux-ci qui sauveront, peut-être, tout Carthage et que les dieux les aideront dans leur vie futur.
Des tête d'enfants sortir des couvertures, ils voulaient faire des signes à leur leur parent, mais on les empechait. Certains souriaient, d'autres pleuraient. Mais aucun ne comprenaient ce qui allait leur arriver.
Il termina par:
- Soyer fière que vos enfants sont les élus des dieux!
Il descendit de la petite estrade et fit signe d'allumer le bûché.
Et on l'alluma!
Une femme lui sauta dessus avec le couteau qu'elle venait de retirer de la poitrine de la femme morte, deux minute au par-avant. Deux gardes l'attrapèrent.
- Qui est ton mari, demanda l'homme attaqué.
Elle ne répondit pas.
Un petit enfant à coté eu l'air affolé.
- C'est ta mamam, questionna l'homme important.
- Oui, répondit l'enfant.
- Qui est ton père?
- Phenix Ylup, répondit l'enfant, innocent du sort certain de son père.
- Bien, dit l'homme, trouvez moi Ylup Phenix!
Puis, il fit un signe de la tête aux gardes.
Ils la jettèrent sur le buché en disant:
- Meurt comme tes gosses et en silence, vieille folle!
Les cris de la femme et des enfants résonaient dans tout le quartier.Tout le monde regardait le spectacle atrox, silencieusement avec plus qu'une pensée en tête: oh bons dieux, faites que cela ne m'arrive jamais!
Elle, c'était Sofia Karunitch, une jeune femme de 19 ans que l'on aviat marié de force à 13 ans pour avoir la dot et soigner son père très malade. Elle venait d'une famille pauvre et avait un frère et cinq soeurs. Veuve, du moins on le croyait, elle s'était embrouillée avec sa famille. Sa seul ressource était son frère et sa femme qui eux aussi, n'étaient plus en harmonie avec la famille.
Elle poussa la porte du magasin, monta au 2ème étage pour se retrouver dans sa pièce. Elle s'assit sur son lit et se mit à pleurer. Sarha, sa belle soeur, entra à son tour dans la maison et alla au deuxième. En voyant Sofia, elle s'accroupit a ses genoux.
- Sofia? Où est ton fils?...
Sofia pleura de plus belle.
Sarha fit semblent de ne pas comprendre, elle alla voir par la fenêtre et vit de la fûmée s'estomper et plein de personne rentrées chez elle.
- Oh non, dit-elle, Sofia ne me dit pas que ton fils...
Sofia tourna la tête.
- Sarha viens, on va être attaqué, dit le frère de Sofia.
Il venait de monter 4 à 4 l'escalier.
- On en a discuté à la réunion! Il faut fuire Sarha, prends tes affaires, les romains arrivent, dit-il. Et toi, Sofia, fait pareil!Je suis désolé pour ton fils mais il est mort et les dieux ne nous ont pas sauvé cette fois.
Il repris son souffle.
- Prépare les enfants, rajouta-t-il pour Sarha.
Sofia hurla de douleure et pleura encore plus fort.
- Mais chère belle soeur, je suis aussi désolée que mon mari, mais il faut se faire un évidence, ton fils ne reviendra jamais et si tu ne veux pas aller le rejoindre, suis nous!
Un long silence interropa la conversation.
- Je vais aller aprêter les enfants, dit Sarha, courage!
Elle soupira et descendit.
Sofia resta seule dans le noir durant une bonne heure à mettre dans un sac ses affaires. A l'aube, toute le famille, Sarah, son mari, leur quatre enfants et Sofia. parti vers la Mer.
Quand ils fermèrent la porte du magasin, Sofia regarda une dernière fois vers la petit place. Son fils ne reviendrais jamais, jamais, jamais...